Suite à la rencontre inaugurale, les ateliers ont débuté avec un groupe restreint de jeunes de l'Essonne, dans l’optique de réaliser des projets vidéo en lien avec la thématique de la ville, après un temps d’initiation.

 

La véritable stratégie à travers les différents cadres de travail est de stimuler l’imaginaire. Un processus souterrain nous permet d’aboutir à une réalité humaine tangible, pour fabriquer avec les participants une poésie visuelle, une « grammaire urbaine" au service du langage cinématographique : un langage filmé urbain.

 

 

Axes de travail prévus

#Techniques narratives du Cinéma

Au cours de cet atelier il s’agit de jauger les connaissances en matière de langage cinématographique, de s’imprégner des uns et des autres, d’aborder les étapes clés de fabrication d’un film.

 

 

# Ballade en ville

A bord du bus intercommunalité, la vitre devient pour ses voyageurs un cadre…un viseur de champ grandeur nature. L’objectif au cours de notre voyage est d’observer des scènes de la vie quotidienne, des situations surprenantes ou banales. Capter des amorces de vie d’inconnus pour nourrir et imaginer des débuts d’histoires.

 

 

#Le son mis en scène

Nous allons raconter des histoires à partir de ce que récoltent les « oreilles des citadins » : les sons artificiels, informatifs, intrusifs, agressifs, les sons naturels, les musiques, les bruits, les voix humaines, animales…

# Les ruses de la rue

Les participants de la résidence doivent proposer une liste d’actions et comportements muets compris uniquement d’eux. Ils doivent également imaginer / interpréter une liste d’actions et de comportements d’une autre génération que la leur…pour enfin aboutir à une scène qui fera l’objet d’un tournage avec une équipe professionnelle.

 

 

# Les sentinelles

Les participants de la résidence doivent proposer une liste de lieux, de repères géographiques, de décors, d’éléments identifiables dans la ville.

A partir de ces éléments, nous devrons aboutir à la construction de personnages, à la mise en scène de situations, à l’aboutissement d’un récit.

 

 

# Langage filmé urbain

Nous nous appuierons au départ sur le petit écran lumineux qui nous accompagne tout le temps : le smartphone.

Ici nous cherchons à ne plus voir le téléphone portable, ou l’ordinateur comme un simple objet de communication mais comme un vecteur fictionnel.